Le grand dauphin

Le grand dauphin
Intelligent et pacifique, le grand dauphin a généralement un comportement curieux et très amical à l'égard de l'homme. Ses sifflements constituent un langage relativement élaboré

Les dauphins vivent en groupes réunissant uniquement des individus du même sexe, ou bien des mâle et des femelles avec leurs petits. Ils coopèrent et toutes circonstances, qu'ils s'agisse de la chasse, de la naissance des petits ou de porter secours aux malades. Ce sont des animaux qui consacrent une grande partie de leur temps à jouer.

Les dauphins communiquent entre eux par des sifflements et cliquetis. On ignore toutes les subtilités de ce langage, mais il leur permet de se reconnaître et de se répondre.

# Posté le jeudi 24 août 2006 08:58

Modifié le samedi 26 août 2006 05:33

Les Globicéphales

Les Globicéphales
Deux espèces se partagent les eaux du globe. Le globicéphale noir vit dans les eaux froides de l'Atlantique Nord et des mers australes, migrant parfois vers des zones plus chaudes pour la reproduction. Plus petit, le globicéphale tropical vit dans les mers chaudes, de chaque côté de l'équateur

Le globicéphale est le plus grand des delphinidés, après l'orque. Le mâle peut dépasser 6 mètres de long. Il vit en groupes de plusieurs centaines d'animaux qui suivent un individu qu'on appelle le pilote. Des groupes entiers s'échouent parfois sur les plages, ce que les scientifiques ne s'expliquent toujours pas. Les échouages pourraient avoir lieu lorsque la troupe chasse trop près de la côte ou bien à la suite d'une défaillance du système de navigation des animaux.

Le globicéphale noir nage à la vitesse de 4 à 6 km/h, tandis que le globicéphale tropical atteint 8 km/h. Ils voyagent souvent aux côtés de troupes de dauphins communs ou de grands dauphins . Comme eux, ils sortent la tête de l'eau, à la verticale, comme pour surveiller les alentours, ou roulent d'un côté sur l'autre pour manifester leur curiosité.

# Posté le jeudi 24 août 2006 09:10

Modifié le samedi 30 décembre 2006 04:07

L'orque

L'orque
Sa physionomie bien caractéristique empêche toute confusion avec d'autres espèces. La tête est arrondie, le museau obtus, son rostre visible, le tronc très robuste, surmonté d'une haute nageoire dorsale. Sa livrée est blanche et noire. Il possède de 40 à 56 dents, robustes et coniques, pouvant atteindre 10 cm de long et 25 à 50 mm de diamètre au niveau de la gencive.

Cosmopolite, ce cétacé est présent dans toute les mers du globe mais plus fréquent dans les régions arctiques et antarctiques. Les orques ne font en général pas de grandes migrations, mais demeurent dans les zones bien définies, sauf sous les hautes latitudes, où ils se déplacent selon les saison pour suivre les variations de la limite des glaces.
L'orque est présent même dans les eaux tropicales ou équatoriales et en Méditerranée, mais rarement. Ces animaux se rassemble en général par dix ou quinze, constituant sans doute une unité familiale : un gros mâle, des femelles accompagnées de petits, de jeunes et d'immatures des deux sexes.

L'orque est l'un des cétacés les mieux profilés. Il peut atteindre des vitesses plus élevées que les autres membres de cet ordre ( jusqu'à 45 km/h et même plus !), et plonger à 1 000 m de profondeur pendant vingt minutes ou plus.

# Posté le jeudi 24 août 2006 09:12

3éme partie

3éme partie
LES REQUINS

6 des plus dangereux (21 au total de cette catégorie):

1:Le grand requin blanc
2:Le requin tigre
3:Le requin bouledogue
4:Le requin océanique
5:Le requin taupe bleue
6:Le grand requin marteau

Les particuliers

1:Le requin baleine
2:Le squale nain
3:Le requin lutin
5:Le requin grande gueule

# Posté le jeudi 24 août 2006 15:35

Modifié le jeudi 24 août 2006 15:47

Le grand requin blanc

Le grand requin blanc
Répartition - habitat : Côtier et tempéré mais fait parfois des incursions épipélagiques dans l'océan. Souvent dans la barre et même les eaux très profondes, mais préfère les îles, en particulier celles qui sont peuplées de colonies de pinnipèdes. A été pêché sur une longue ligne jusqu'à 1280 mètres de profondeur, mais souvent aussi en surface. Requin très actif, puissant, nageant comme les thons, ce qui lui permet de croiser très longtemps à vitesse relativement lente. A été enregistré par télémétrie à une moyenne de 3,2 noeuds sur 190 kilomètres en 2 jours et demi.Capables d'accélérations brusques et parfois de bonds hors de l'eau. Il semble que seuls les plus gros aient une fourchette de températures d'activité très large. Les moyens (2,80 mètres) se déplacent vers le nord en Amérique du Nord, en été, et vers la province du Cap en Afrique du Sud, quand l'eau dépasse 22°C. En Californie, les requins blancs sont présents toute l'années (de plus en plus nombreux selons certaines études), un peu plus quand l'eau passe de 11°C à 14 ou 15°C. Ce requin est souvant seul ou en paire, parfois une douzaine près d'une source importante de nourriture (île avec oiseaux, pingouins, phoques...) mais jamais en colonie. La territorialité n'a pas pu être démontrée, mais certains évenements ont prouvé que le même sujet revenait parfois plusieurs années de suite dans les mêmes endroits.

Caractéristique : Nez conique assez long, grandes dents plates triangulaires, dentelées et coupantes comme un rasoir. Longues aouies, grand aileron, surface ventrale blanche.

Alimentation - attaque : Véritable "superprédateur" grâce à sa taille, ses dents, son métabolisme, sa nage efficace. Il mange de tout y compris les autres squales, les dauphins, les tortues (moins que le requin tigre), tous les mammifères, morts ou vivants, mais il avale moins d'objets bizarres que le tigre. Au-dessus de 3 mètres, il se nourrit surtout de mammifères et de poissons au-dessous de 2 mètres. Considéré comme le plus dangereux dans les eaux tempérees où il n'a pas beaucoup de concurents. Dans les eaux tropicales, il est également considéré comme le plus dangereux, mais le requin tigre et le bull shark le suivent de près, voir le dépassent dans certaines zones (bull shark au Natal par exemple). La plupart des attaques sont intervenues sur les côtes de Californie, d'Australie Méridionale, de Nouvelle-Zélande et d'Afrique du Sud. La majorité de ces attaques consiste heureusement en une seule morsure, expliquant un taux de survie non négligeable. Ce type d'attaque avortée a été attribué à une agression non alimentaire, ou à une erreur d'identification, ou bien à un test gustatif d'une proie potentielle. Une sorte de "jeu" a même été évoqué.

Biologie - écologie : Ovovivipare avec cannibalisme utérin (comme les autres lamnoides). On ne capture jamais de femelle pleine car il y a sans doute ségrégation des femelles, et, quand.elles atteignent la taille suffisante, elles sont trop énormes pour être capturées.

# Posté le jeudi 24 août 2006 15:59

Modifié le samedi 26 août 2006 08:08